Ce projet auquel tu penses : tu y penses depuis combien d'années ?

Tu as déjà eu des dizaines d'idées de projets perso à lancer à côté de ton job. Mais combien en as-tu vraiment mené à bien ? À chaque fois, c'est le même schéma : tu as une idée au potentiel incroyable, mais tu laisses passer cette opportunité. Tu restes passif. Tu t'auto-sabotes. Je le sais, parce que je l'ai vécu. J'ai mis plus de cinq ans à passer à l'action pour lancer la newsletter que tu lis actuellement.

Et pendant toute ce temps...

Je travaillais dur, pour satisfaire les autres

En 2018, j'ai arrêté mes études pour accepter un premier CDI suite à mon stage chez Shadow. À ce moment, j'ai instantanément abandonné l'idée de me consacrer à quoi ce soit d'autre que mon travail, auquel je consacrais une dizaine d'heures quotidiennes. Et franchement, zéro jugement ici : si tu ne souhaites pas accorder du temps à un élément X,Y,Z c'est ton choix.

En revanche, peut-être que tu le subis.
Parce qu'il n'est pas dirigé par une motivation intérieure. Ce choix est fait en fonction de ce qui est attendu de toi ou de l'image que aimerais renvoyer.

Je crois au changement. Je crois au fait que n'importe qui puisse sortir de la boîte dans laquelle il/elle a été rangé(e) pendant des années.

Parce que ma boite à moi c'était d'être directrice de l'expérience client d'une entreprise du Next 40. Être une Girl Boss finalement 👀
Sauf que dans cette course à la performance, je n'avais plus aucun espace pour penser à ce qui me faisait vraiment vibrer.

Quand je suis sortie de ce chemin tout tracé, j'ai réalisé que j'aurais pu commencer plus tôt. Et surtout j'ai été confrontée à la difficulté de me prioriser et à gérer mes todo pour mon projet perso.

Alors j'ai appliqué mes propres connaissances en gestion de projet pour m'assurer de le suivre, de m'y tenir, et surtout d'y croire continuellement. Pour ne pas abandonner ce que j'ai commencé.

Avant de chercher des solutions, il faut identifier ce qui te bloque vraiment.

Et attention : ne confonds pas la cause et la conséquence de ce blocage.
Par exemple, une notion du temps biaisée peut provoquer un blocage chez une personne, mais pas l'inverse. Tu as tendance à laisser le temps passer, à ne rien faire et finir par culpabiliser. Tu vas laisser tes envies et tes rêves s'accumuler. Sans jamais concrétiser quoique ce soit.

Alors concentrons-nous sur ces trois-là :

Tu penses avoir encore le temps

Ces derniers mois, t'est-il arrivé, au moins une fois, de te dire que tu avais "encore le temps" de faire quelque chose ?

  • Le temps de trouver des idées de vidéos pour ton projet
  • Le temps d'ouvrir un compte sur les réseaux pour montrer ton travail
  • Le temps d'envoyer un message à cette personne qui pourrait t'aider

6 mois plus tard, tu es toujours au même endroit parce que tu as passé ton temps à y réfléchir plutôt qu'à faire.

L'éléctro-choc a été quand j'ai lu Oliver Burkeman : si tu vis jusqu'à 80 ans, tu as environ 4000 semaines au total à vivre : est-ce que tu veux les vivre en étant plus performant(e) ou bien en étant plus en accord avec toi-même ?

Quand je dis "performant" ici, tu peux le comprendre comme tout ce qui fait que tu vas vouloir faire beaucoup de choses en un temps limité. Tout faire, sauf ce qui est vraiment important pour toi.

Tu peux aussi te dire que ne rien faire est aussi une façon de te protéger. Mais c'est une protection fuyante. Celle qui détourne ton regard de sur qui tu es vraiment.
C'est une manière de te protéger du regard des autres.

C'est à toi de décider si tu veux faire ce choix. Pour les autres, ou pour toi.

Envers toi-même, il faut être au clair là-dessus.
Sinon, tu signes pour des années de regrets. Le regret de ne pas être passé à l'action sur tes envies.

Certains projets, aussi géniaux soient-ils, ne voient jamais le jour.

Pour savoir si c'est le moment pour toi de passer à l'action, je te propose de répondre à ces 3 questions :

  1. "Qu'est-ce qui me coûte le plus cher : le jugement des autres ou mon inaction ?"
  2. "Est-ce que j'attends d'être prêt(e), ou est-ce que j'attends d'être certain(e) de ne pas échouer ?"
  3. "Si rien ne change dans ma vie pendant les 5 prochaines années, est-ce que ça me convient ?"

Quand tout est important

Tu as commencé à vouloir travailler sur ton projet ?
Tu es motivé(e) ?
Tu te renseignes un peu... tu regardes sur internet les sources d'informations pertinentes pour lancer ton projet ?

Mais parfois, trop d'infos, trop de choses à faire et à apprendre...
Erreur 404 :
"Qu'est-ce que je dois faire ?!"

Prospecter ?
Lancer une chaîne Youtube ?
Lire des livres pour continuer d'alimenter mes connaissances ?
Ouvrir un compte Instagram ou Tiktok ?
Comment construire mon offre ?
Faire des pubs ?
...

STOP, on se focus !

J'ai une arme secrète que j'utilise quotidiennement en gestion de projet pour faire avancer mon projet et seulement, les choses qui comptent vraiment :

✨ La matrice d'Eisenhower ✨

Tout le monde en parle, mais peu de personnes l'utilisent vraiment.

Quand j'avais 20 ans, chez Shadow : tout me semblait urgent et important.
"Envoyer ce mail au client, sinon il sera mécontent"
"Remplir ce questionnaire dès que possible"
"Accepter cette réunion de scoping de projet"

En réalité, quand tu prends le temps de te demander si une tâche est urgente ou importante, tu te rendras compte que :

  • 10% sont vraiment à prioriser sur le moment
  • 30% sont à planifier à moyen termes
  • 40% sont à déléguer
  • 20% sont à abandonner

Concrètement, la matrice d'Eisenhower c'est ce tableau :

A chaque fois que tu as une nouvelle tâche à faire, classe-là entre ces 4 catégories :

  • Importante ET urgente : celle sur laquelle tu dois te focus
  • Importante mais pas urgente : celle que tu dois te planifier à faire un peu plus tard
  • Urgente mais pas importante : les déléguer si possible. Sinon, y mettre le moins d'énergie possible.
  • Pas urgente ET pas importante : elles vont de distraire de ton objectif. Supprime-les de ta to-do.
Pour savoir si une tâche est importante ET urgente pour ton projet, tu peux tout à fait te demander par exemple "quelle tâche m'apportera le plus de valeur ajoutée sur les 7 prochains jours ?" ou à l'inverse "quelle tâche m'empêche d'avancer sur les 7 prochains jours, au lieu de rester coincé(e) ?".

Quand j'ai décidé de documenter ma quête de confiance en soi, entre mon travail et mon rôle de maman, je n'avais pas le temps. Alors j'ai dû encore choisir.

Choisi ton temps intentionnellement
Il ne s'agit pas de "combien" de temps tu consacres à quelque chose, mais "comment" tu utilises ton temps.

Dans le quotidien, c'est plus facile à dire qu'à faire : le taf, la famille, l'appart, faire du sport, trouver l'amour, manger équilibrer...

Alors j'ai fais de la place en choisissant mon cheval de bataille :

  • Mon salon n'est pas toujours rangé comme je l'aimerais.
  • Mes lessives ne sont pas aussi régulières.
  • J'ai loupé quelques épisodes de ma série préférée.

Mais c'est du temps que je dédie, intentionnellement, pour moi.

Les moments où je scrollais 40 minutes par ennui sont devenues des moments où je me consacre à mon programme. Et ça change tout : parce que désormais, je reprends le contrôle.

Dès que tu as envie de scroller ou de faire une activité "par défaut", demande-toi s'il n'y a pas une activité qui te ferait tout aussi du bien : écouter un podcast, aller marcher, lire ce livre, appeler un pote...

Maintenant assure-toi d'être la seule personne à pouvoir le faire.

Tu es la seule personne qui puisse passer à l'action

Ok, c'est basique dit comme ça.
Mais si je te disais que j'ai passé 27 ans à me dédouaner de mes actes et décisions ?
Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, je ne voulais pas être la personne responsable de tout ça.
J'assumais peu mes erreurs à 100%. Ou alors, quand j'assumais, c'était pire. J'avais l'impression d'être vraiment la dernière des merde : "comment j'ai pu oublier ça ?!", "il n'y a que moi pour faire cette erreur", "J'ai tout donné, je suis vraiment nulle" etc.

Il est temps de changer cette dynamique pour toi, et crois-moi le jeu en vaut la chandelle.

Le monde ne te doit rien. Toi, tu te dois tout.

Il est possible que quand il t'arrive des choses, tu ne considères pas en avoir totalement le choix ni le contrôle. Et cela a pour effet :
- De ne pas toujours assumer tes erreurs
- De ne pas prendre d'initiatives souvent
- Ne pas écouter tes réelles envies : tu ne te demandes jamais vraiment ce qui te ferait plaisir à toi. Tu suis le mouvement au détriment de tes envies.
- Tu dépends des autres pour te mettre en mouvement

Comprendre cela, te permets de ne plus rester à attendre quelque chose ou quelqu'un.

Quand tu te surprends à attendre quelque chose des autres, demande-toi :
"Si personne ne fait rien, qu'est-ce que MOI je fais ?"

Maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?

Ce n'est pas que tu es fainéant(e).
Tu n'es pas incompétent(e)
Tu n'est pas fatigué(e)
Tu n'as pas besoin de plus d'informations
Tu n'as pas besoin d'une formation de plus
Tu n'as pas besoin qu'on te valide

Ces trois blocages - croire qu'on a le temps, tout traiter comme urgent, attendre que quelqu'un d'autre décide pour nous - je les ai traversés. Et je les vois chez 90% des personnes que j'accompagne.

Ce n'est pas une question de motivation ou de compétence. C'est une question de clarté.

Si tu veux qu'on regarde ensemble ce qui te bloque vraiment, je t'offre un appel de 30 minutes. Pas de pitch, pas de pression. Juste un espace pour poser les choses et voir si je peux t'aider.
👉 Réserve ton créneau ici

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